Archive pour la Catégorie 'A propos de'

L’IRMA fait le point sur le metal en France.

Un rapide petit billet pour partager un intéressant dossier de l’Irma (Centre d’information et de ressources pour les musiques actuelles) à propos du metal en France actuellement.

http://www.irma.asso.fr

Pas grand chose à ajouter sans paraphraser, car l’article est juste excellent, pro, nuancé et vrai. A lire pour les metaleux ou non metaleux.

Pour ce petit blog, cela confirme si besoin était, que le net ne manque pas de publication sur le genre, et qu’il est intéressant maintenant de mêler metal et autres musiques au seins des mêmes publications. De même, il faut souligner que le clivage diminue au sein de la musique elle-même, car les sphères les moins extrêmes de cet univers se teinte toujours plus d’autres genres. Cela justifie de moins en moins cette mise à l’écart médiatique en Europe de l’ouest. Mais comme c’est dit sur l’article, nul besoin de s’en plaindre, car d’une part les choses évoluent positivement, et d’autre part le public metaleux ne s’en porte parfois pas plus mal, voir aime bien, lui aussi, avoir des réactions idiotes envers le reste du monde musical.

Depeche Mode, vu par les autres

Depeche Mode fait actuellement la promo du petit dernier, Delta Machine, ce qui nous permet d’entendre parler des vieux de la vieille de la new wave un peu partout. Et ils n’ont pas tors d’ailleurs puisque Delta Machine est une belle petite réussite à écouter.
Pour preuve, le paradisiaque single :

Mais au lieu d’essayer de vous convaincre de l’intérêt de mes opinions sur Delta Machine, on va plutôt ce faire une petite collection de reprises du groupe anglais. Petite, car il y en a des pleins albums.

Une version de Personal Jesus par Johnny Cash :

Le tub Enjoy the Silence, repris par les italiens de Lacuna Coil, dans leur style rock gothique. C’était sur l’album Carma Code et c’est à peu près ce que ce disque avait de meilleur à proposer.

Du piano, et une voix, celle du français Sylvain Chauveau, un grand adepte de la reprise de DM :

Nettement plus burné, les suédois d’In Flames sur leur album Whoracle, très death mélo des années 90.

On a déjà parlé de Pain, je me dois donc de signaler une reprise de Depeche Mode dans les B-sides de Cynic Paradise.

Et pour finir, qu’est-ce qu’il se passe si on met Michel Delpech et Depeche Mode dans un mixeur ? Oui, ça fait Delpech Mode. Et en fait… Ca existe :

Bien entendu, il manque la reprise de Marilyn Manson, ainsi que celle de Rammstein et son clip « controversé » (c’est le terme officiel). Mais voilà, moi je les ai assez entendu, et les débats de plus de dix ans ne m’intéressent que modérément… Je préfère payer un coup à celui qui atterrira ici avec une recherche en rapport avec Michel Delpech.

GiedRé

Ce soir, une petite session GiedRé. Si tu ne connais pas, tu écouteras, et si tu connais, tu écouteras quand-même (avoue).

Je ne te la présente pas, elle fait ça très bien toute seule, et d’ailleurs si tu as vraiment besoin de présentation, dépêche-toi d’avancer car tu es un peu à la bourre.
On pense fort aux 37 derniers sketchs sur les différences hommes/femmes qu’on a entendu les 6 derniers mois, et à une chanson française planplan standard, on sort le ballais du cul et on fait mieux que tout ça en 2 minutes. Action.

Divico, l’inédit d’Eluveitie

Petit aparté, toujours à propos de la compile The Early Years d’Eluveitie. On peut s’étonner de l’absence d’inédit sur cette compile, alors que d’habitude les groupes en font un vrai argument pour appâter celui qui est déjà en possession de chaque production disponible. Les temps changent on dirait, en raison, allez savoir, de l’avènement de la musique digitale, ou autres…

Pourtant, l’inédit de The Early Years existe bien. Je m’étonnais de voir sur certain site, le morceau « Divico » apparaître sur la track list de Vên réenregistré, alors qu’elle ne figure pas sur les éditions disponibles chez nos chers vendeurs de rondelles. Suppression de dernière minute de la maison de disque ? Non non, l’explication est bien fournie par le groupe sur son Youtube. Ce titre ne figure que sur les éditions vendues directement par eux, via leur shop ou dans les concerts. De quoi faire du collector. Mais pour ce qui est juste d’entendre le morceau, il suffit de demander, car il n’y a pas non plus de quoi faire les 400 coups pour ça.

Il s’agit d’une chanson resté en chantier depuis vên et finalement terminée pour l’occasion.

Symphonie dans ta console.

Les concerts symphoniques autour des musiques de films sont choses courantes. Mais rendre hommage à des bandes originales de jeux vidéo reste plus exotique. Ce type d’évènement est né au Japon (y a pas de hasard) dans les années 90, et y est resté cantonné pendant une bonne dizaine d’années. Pendant ce temps, l’Europe faisait une fausse route culturelle à rallonge, persuadée, non sans aide américaine, que ces produits là ne pouvaient se destiner qu’aux enfants, et débattant sur les diverses cochonneries mentales que cela pouvait bien provoquer chez eux. Tout ça pour dire que de là à parler d’un intérêt possible pour une bande originale de jeu, et de concerts dédiés, il manquait encore quelques étapes qui ont pris 10 ans.

Mais actuellement les évènements de ce type se sont multipliés, et on en a même vu spécialement consacrés à une série de jeu en particulier.

Mais trêve d’anecdotes historiques, car ce petit billet n’a pour but que de placer ici quelques vidéo de reprises symphoniques qui me tiennent à coeur.

On commence avec une chaleureuse ambiance tropicale, au rythme du thème principal de Monkey Island.

Image de prévisualisation YouTube

Le thème des châteaux de Super Mario World, version rock symphonique. Pour la petite histoire, sur la B.O de ce jeu, à de rares exceptions près, il n’y avait qu’un thème, repris de multiple façons selon l’ambiance des tableaux.

Le fameux thème de Tetris, plus épique qu’on le croit…

Et pas mal d’autres sur le net en farfouillant un peu.

Soilwork – Aperçu en trois clips du futur album, The Living Infinite

Attention, petite parenthèse death metal mélodique. Soilwork, c’est un des groupes qui a porté ce sous genre pendant la décennie précédente, aux côtés de In Flames, Dark Tranquillity et d’autres. Autant j’ai beaucoup écouté les deux autres groupes cités, autant Soilwork, je n’ai jamais franchement adhéré. Et pourtant aujourd’hui, alors que mon intérêt pour le death mélo est plutôt sensé faiblir, Soilwork aura eu le mérite de me faire rédiger ce petit billet ce matin.

Alors qu’on peut accuser le genre de souvent tourner en rond en ce moment, ces mecs là nous préparent carrément un double album pour Mars prochain. Et comme ils sont chaperonnés par Nuclear Blast, ils ont droits au grands moyens promotionnels. Du coup, on a déjà trois pistes a se mettre sous la dent avant même la sortie de l’objet.

Trois morceaux, et trois claques death mélo ordinaires, mais menées avec toute l’expérience de Soilwork. J’espère quand même qu’en s’étalant sur deux disques, ils prendront le temps de varier le propos, de prendre des risques, sinon j’en resterai sur mon opinion de groupe très vite lassant sur album.

En attendant, prends ça dans ta tête, ça débouche la tuyauterie auditive !

P.S : Pour ma culture, si quelqu’un sais me dire si les quelques notes de classiques qui servent de base au riff de « Spectrum of Eternity » est un semple de quelque chose (ce que je pense), éclairez-moi.

Les chansons thèmes des films des Terres du Milieu

Dans les films de Peter Jackson sur l’univers de Tolkien, le responsable de la musique est resté Howard Shore d’un bout à l’autre. Peut être aurons-nous l’occasion de revenir sur une ou l’autre des bandes originales, mais pour le moment, faisons un petit tour des chansons thèmes de chaque film.

Les chansons tiennent une certaine place dans les histoires de Tolkien. On dirait même que pour les peuples mortels des Terre du Milieu (et des autres continents), c’est par cette forme de culture orale que ce transmet l’Histoire d’une époque à une autre. Les lecteurs du Seigneur des Anneaux auront certainement gardé une impression ou une autre à propos des nombreuses chansons ou poèmes qui sont présentés.
C’est donc logiquement que dans les films, plusieurs personnages sont amenés à chanter, qu’il s’agisse de murmure, de chantonnement ou chants clairs et forts, voir en groupe.
Mais, je m’égare… Ici, ce sont les chansons de la bande originale que nous allons voir, qui n’en reste pas moins encrées dans leur contexte, et utilisée presque comme des éléments de l’univers.

Pour La Communauté de l’Anneau, C’est la chanteuse irlandaise Enya qui s’y colle, sur une chanson écrite et composée par elle-même et son groupe habituel. C’est le seul titre sur lequel Howard Shore ou son comparse Fran Walsh n’ont pas du tout mis le nez. Elle fut nominée aux Oscars, aux Golden Globes et au Grammy mais n’en obtins aucun. Dans certains pays la chanson s’est très bien vendue en single.

C’est une chanson associée aux elfes, sensée refléter leur espoir d’échapper à la période obscure qu’annonce le retour de Sauron. On notera d’ailleurs deux courts vers en Quenya, la langue des hauts elfes. Elle est diffusée sur le générique de fin et y apporte cette note mêlée de tristesse et d’espoir. Elle reflète également le côté épique du film et je la trouve très bien placée ainsi. Hors contexte il est difficile de retrouver cet effet.

Pour Les Deux Tour, l’équipe consacre une chanson à Gollum. Elle devait originellement être chanté par Bjork mais celle-ci n’ayant pu participer au projet, c’est une certaine Emiliana Torrini qui l’interprète. C’est peut être l’accent islandais, mais avant d’en savoir plus, j’avais pensé à Bjork en entendant la chanson, tout en sachant que ce n’était pas elle (notez au passage comment je me la racompte).
Elle n’est pas sortie en single et n’a pas vraiment été remarquée par la critique et les récompenses, à tors à mon humble avis.

Consacré à un personnage sévèrement torturée du ciboulot, la chanson conclue le deuxième film sur une note bizarre, maladive, qui ne laisse pas tellement de trace de la lueur d’espoir que constitue la victoire de la bataille en fin de film. On laisse les Terres du Milieu en pleine crise et la bande originale ne le fait pas oublier.

Pour ce qui restera à jamais la conclusion, la fin de toutes les histoires de Tolkien, on trouve Into The West, chanté par Annie Lennox (Eurythmics, Sweet Dreams etc.). La chanson a obtenu un Oscar et un Golden Globe, pourtant, pour moi c’est la moins marquante. Non seulement elle intervient après une fin de film superbe mais assez longue, mais elle fait plutôt banale pour du made in Hollywood.
Les mots Into the West restent pourtant très riche de sens dans le contexte de la Terre du Milieu, et correspondent à la situation.

Et cette année, on a eu droit au début des aventures de Bilbon le Hobbit, également soutenu par sa chanson de fin, interprété cette fois par Neil Finn.

Reflétant parfaitement le film, la chanson est plus légère, épique et enjouée, tout en gardant un léger aspect guerrier. Elle est consacrée aux nains, et est concrètement présente dans le film puisque c’est une chanson des nains à propos de la Montagne Solitaire et de leur soif de revanche. C’est pour l’instant la seule chanson dont le thème se retrouve également tout au long de la bande originale pour représenter la compagnie de Torin.

Nous aurons certainement encore droit à deux autres chansons avec les deux autres films de la franchise qui sont prévues fin 2013 et dans l’été 2014.

Introduction au Devin Townsend Project

Je pense que j’aborderai tôt ou tard un ou plusieurs album du Devin Townsend Project.
En attendant, je ne résiste pas à l’envie d’en faire une rapide présentation, à la fois pour le plaisir et pour éviter les répétitions inutiles par la suite.

Habituellement, quelqu’un qui a déjà posé une oreille sur un des nombreux disques auxquels Devin Townsend a participé, s’en rappelle. Cet artiste canadien particulièrement prolifique a une patte assez reconnaissable, souvent vite associé au terme folie. Il faut dire que le bonhomme n’a pas pour réputation de n’abuser que du Périers citron et de la salade verte pour parvenir à composer. Si une aura aussi hallucinogène plane au-dessus de ses anciennes œuvres, ça n’est pas qu’un hasard. Dans cet état, il a fait vivre le groupe Strapping Young Lad et s’est aussi fait une carrière solo très solide.
Cependant, Devin a décidé de ne plus dépendre de substance diverses pour parvenir à la création. Cette sage décision a entraînée une petite période de trouble artistique, avant qu’il ne revienne aux affaires avec un projet ambitieux. Sobrement intitulé The Devin Townsend Project, cette nouvelle entité musicale était programmé pour accoucher de quatre albums, ni plus, ni moins. Finalement, un cinquième chapitre verra le jour en 2012, mais je le placerai un peu à part de la tétralogie originale. A chaque fois, le propos sera différent, et les musiciens participants également. Les quatre sont sensés être liés, ne former qu’une grande œuvre. Sorti entre 2009 et 2011, le Devin Townsend Project est une tétralogie musicale assez osée, particulière, et, il faut bien le dire, prenante. Devy lui-même décrit les disques comme étant un apéritif, deux repas et un dessert. Alors à table, mais soyez prévenu, la digestion sera parfois difficile, et à la sortie vous aurez mangé pour un moment.

Dans l’ordre, on trouve d’abord Ki, puis Adicted, Deconstruction et Ghost, auquel est maintenant venu s’ajouter Epicloud.
Pour se procurer tout ça, outre l’achat séparé de chaque disque, il existe une édition qui réunit Déconstruction et Ghost, ainsi qu’une box intitulée Contain Us, qui regroupe les 4 disques, plus 2 CD de titres bonus et de démos, et des DVD au contenu divers. Autant dire, un bel objet de collection. Je n’ai parcouru que la tétralogie elle-même.
Et pour les amateurs absolus, une box intitulée By A Thread propose un contenu vertigineux, à savoir 4 concerts reprenant chacun un des albums dans son intégralité, plus quelques rappels divers. L’objet ultime de Townsend à posséder si on a la place à la maison, puisqu’il y a quand même 4 DVD et 5 CD audio.

J’espère pouvoir détailler un peu tout ça plus tard…

Nothing Else Matters dans tous ses états

Nothing Else Matters, c’est tout d’abord LA balade de Metallica. Elle est extraite du Black album, sorti en 1991, l’un des albums de metal les plus connus au monde (mais pas forcément le plus vendu comme on peut parfois le lire). Mais surtout, c’est un tub des années 90 qui a largement réussit à passer la barrière du grand public. Du coup, elle peut rappeler à Emilie et Jérôme (oui, ou à Mathieu et Sophie si tu veux, ça marche aussi) leur première langue en bouche au milieu de la piste de la boum de fin d’année.
Pour les metaleux poilus des années 80 les plus puristes en revanche, c’était l’emblème de l’apparission de la facette accessible de Metallica, ou de la facette « commerciale » comme ils disent trop souvent. Les albums Load et Reload qui suivirent respectivement en 1996 et 97, ont beaucoup souffert de cette appellation.
Pour prouver un succès, il faut aussi cette part de détracteurs.

Mais cette chanson n’a pas provoqué que des irruptions hormonales ou urticaires selon le cas, elle a aussi marquée son temps artistiquement, et nous allons ici faire un rapide petit tour des reprises les plus connues. Il en existe bien d’autres.

- Mais avant tout, place à l’originale :

- Une petite version live enregistrée aux arènes de Nîmes, avec son solo intégré, provenant du DVD « Français Pour une Nuit ».

- Du live symphonique, issu de l’album S&M, avec un James Hetfield dans sa période « j’en fait beaucoup trop »:

- La splendide reprise d’Apocalyptica, instrumentale, malheureusement plus courte ici que sur album.

http://youtu.be/9Hssb3Do42w

- Version live de Chakira, avec intro qui fait regretter le solo, et suite étonnamment honnête et risquée :

- Version chant grégorien (si si) :

- Version Doro, ou re metal pareil mais pas pareil :

- Version émotion sur le dancefloore (fallait bien que ça arrive) :




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